Sur les processus de création des envois pour le concours 2
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Nous avons cru reconnaître les jambes du mannequin se trouvant sur la photo, mais nous n’étions pas absolument sûrs. Question de penser que le Monsieur photographe Steve Hopson ne sait pas que même pour réserver quelques droits lorsqu’on ne cède pas tous les droits, il est nécessaire d’avoir la permission explicite de toute personne se trouvant sur la photo. Perd-t-on par là tout droit? A suivre …
Il est cependant nécessaire d’ajouter que la courbette faite par le logo est peut-etre suffisament séduisante comme pour ne pas se prendre en plus … une amende!
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Ici, les images supputées appartenir à Caroline de Monaco et le Prince de Hanovre. Le plat en argent appartient (vérifié) au Louvre et n’est pas assujetti a des droits. Pour ce qui est du slogan, terrible jeu de mots avec une chanson de Gainsbourg, semble vouloir indiquer que la même n’aime ni Gainsbourg, ni les chaussures de Roger Vivier, mais sa cousine Floripeunde non plus. Elle profitera donc, nous fit-on savoir, pour en offrir a la dernière pour les Noëls à venir. Que sa construction fasse image d’éventail médiéval n’en est que plus inquiétant: les éventails étaient utilisés en Espagne pendant des longs centenaires pour concocter des rendez-vous amoureux pendant … la messe du dimanche. Fait signes a des signes, apparemment.
Le Prince de Hanovre que l’on dit être le descendant unique et seul de la famille impériale des Hohenzollern, Preussen ou Prussie, même si nous n’avons pas demandé les généalogies, du céder à la pression de sa femme et passer un week-end à fabriquer son affiche, car, dit-elle ‘ça aiderait à améliorer ton image vu le bordel que t’as foutu en Afrique pendant la chasse …’. Dit-on qu’on a dit, mais nous ne sommes vraiment pas tres sûrs. Celui-ci n’a pas du tout voulu réprésenter sa nature propre, car il n’est pas russe mais allemand, mais réprésenter une abstraction idéale de la nature générale et génerique des teutons en prenant des éléments que mieux puissent l’illustrer. Ainsi, il s’appuya sur l’ouvrage de Heinrich Mann ‘Professor Unrat’ (Unrat signifiant par ailleurs ‘qui fait le bordel, n’importe quoi, qui se comporte en dehors de la norme’), dans lequel un professeur établi et horriblement bourgeois de Lübeck s’enticha d’une danseuse de cabaret avec laquelle il passait ses heures et nuits sans que l’on ait pu établir exactement ce qui se passait pendant ses longues heures. Le type d’écriture est un ‘gigi’, voulant peut-être faire allusion. Etant dans l’obligation virtuelle, car Stéphanie de Monaco avait cru déceler les normes du concours pas explicitées, en faisant une longue étude des images déjà présentes et dit qu’il fallait: piquer des images et les assembler d’une esthétique manière, des chaussures ou au moins une et le logo Roger Vivier, avec si possible l’adresse du magazin à Paris ou autre (ce fit des jaloux à New York), de mettre donc le logo Roger Vivier sur sa composition (qui, par ailleurs montre des évidents éléments s’appuyant sur quelques images de Daniel le sicilien, sans qu’on puisse savoir comment encore se font des liens si ténebreux), il senti un profond mal au coeur et poussé par un mouvement aveuglant sortant de l’intérieur de l’inconscient il piqua le Wappen (sceau) du Royaume Prussian (dont l’un des plus nobles réprésentants est cependant Friedrich II, ami de Voltaire, même s’il le fit emprisonner quand il parti de Berlin et constructeur d’un palais inspiré de Versailles), qui doit lui appartenir éventuellement, d’ailleurs, à un site le présentant sans droits ni loi, puisque régistré sous ‘Deutsches Reich’ (royaume allemand, allusion au troisième) et le scotcha sans mot dire sur le tableau du haut de son image. Se sentant a ce moment plus léger il pu meme de manière fort ordonnée et bureaucratique rajouter le logo Roger Vivier et l’adresse à son ensemble. Sa femme se dit ’satisfaite’ de sa composition même si elle ne connaissait pas Heinrich Mann.
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Prince Charles, qui, dit notre agence d’investigation, doit cacher l’involontaire désir de Harry de participer au concours envoyant une image au nom de son père, pour donner l’example, choisi une belle paire de chaussures en peau de crocodile authentique, l’accompagnant sobrement et légèrement teintée d’humour britannique de quelques crocodiles multicolors se trouvant à l’original dans une ferme à crocodiles en Afrique du Sud. Il argumenta vivement que même si quelques droits étaient reservés, l’auteur de la restriction n’avait pas mis l’auteur de la photographie comme propriétaire mais une entreprise, raison qui le fit faire cas omis de la réglémentation, car ‘les maisons royales ne font pas de la pub’ force infriction de loi, si besoin.
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Cette série, attribuée a Madame Monique Lasségue, ancienne professeur de philosophie à la Sorbonne dans le département ancienne et médiévale, semble lui avoir été attribuée à cause de la fine solution métaphysique y comprise donnant sage réponse a un désir d’universaliser la méthode, puisqu’elle dit, ce n’est pas d’imposer universellement un nationalisme en particulier, c’est de promouvoir les différents nationalismes en ce qu’ils ont en commun que ce sont des nationalismes. Cette solution fut finalement approuvée dans un parliament sécret de l’ONU et signée comme étant une commune résolution.
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Ce picture fut l’oeuvre, semble-t-il, de l’ancienne mannequin d’Yves Saint Laurent, Betty Catroux (qui est d’ailleurs dévenue sujet de dissertation aux Etats Unis, chose qu’on ne pu qu’approuver en silence), qui trouva son nom probablement grabouillé par un petit admirateur sur une vitrine de magasin de chaussures un jour qu’il neigait, et qu’il pleuvait, et qu’il neigait encore, bon, qu’il faisait très froid, quoi, un temps quasiment malsain – elle ne portait pas de veste en cuir ce jour là. Elle se décida à finir le grabouillage par une mention à Roger Vivier, prit la photo toute seule, comme une grande, et parti. Puisque pas au courant des normes déjà établies par Stéphanie de Monaco, elle ne mit pas d’adresse sur son ouvrage.
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Voilà ce qui semble être le concours des deux petites filles d’Inès de la Fressange (on déduit par la ressemblance des noms), Nine et Violette (12 et 8, je crois, si le service de renseignements ne se trompe pas comme d’habitude). L’analyse chimique des pictures donna que la seconde se mit a l’oeuvre avant la première, et selon on a pu se faire dire par des attachés à nos bureaux se trouvant dans les puits obscurs de la Mossad et autres bureaux a tres mauvaise réputation, ceci serait du au fait que la petite serait la première et dernière fan de sa mère, car elle ne supporterait pas de concurrence (se laissa-t-on dire). De là que son slogan s’appuie sur celui de sa mère pour son parfum ‘j’aime mon parfum’ qu’elle tergiversa intelligemment pour ‘pour ma maman’, prouvant par là que l’on hérite même des mauvaises idées. Meme si on n’a pas pu déterminer avec exactitude l’origine de sa composition il nous semble que l’image du sable serait vieille d’une trentaine d’anneés au moins, et sans droits qui régissent au moins en Equateur. (On n’a pas pu mener la recherche plus loin, pour l’instant.) En ce qui concerne l’insertion un peu étrange des élements en haut à gauche, (disent les mêmes services qui se trompent cependant souvent puisque ne pas maniant les aspects les plus subterfurges de la langue francaise en particulier) il semblerait qu’une discussion aurait eclaté entre Violette et sa mere, puisque la première voulant un chat pour elle toute seule. Sa mère s’y serait refusait alleguant que ’ses bêtes étaient sales’, mais ceda apres maints pleurs et bouderies à acheter un hamster. Le hamster réposait donc commodement dans sa cage. Un jour cependant Madame de la Fressange retourna tard d’une longue réunion de travail (comme d’habitude, dit l’autre) et n’ayant pas le loisir d’allumer toutes les lumières marcha sur une chose poilue se promenant avec insistance entre ses pieds de telle sorte que prise de panique elle aterrit dans la chambre de Violette, qui dit laconiquement: “Mais c’est mon hamster, maman.” “Et qu’est-ce qu’il fout là?” “Je t’avais dit que je voulais un chat …” Cette ruse inouïe lui valu donc finalement son chat, le hamster fut offert à une copine d’école et il semblerait que la fille ait donc voulu signifier sa victoire napoléonienne sur sa mere de cette maniére.
Pour cacher son méfait, d’être au courant de tout avant tout le monde (mais ce qu’elle voulait aller dans une école de Mata Hari quand elle serait grande) elle persuada sa soeur de faire semblant de dire que c’était un concours pour le lycée et que déjà tout le monde avait fait une construction artistique ce à quoi sa soeur ceda avec quelques grognements et une presque mauvaise mine, en disant qu’elle, pour ce que c’était d’elle, ne piquerait absolument rien comme tous ces hooligans qui se promenaient de par le monde. Elle dit avoir respecté tous les codes civils, pénaux et commerciaux qu’elle pu trouver mais on n’est pas du tout sur que le dragon chinois ne soit pas en fait … une piqure, pardon, un piquement ou plutôt, je dirais, un piquage. On verra.
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Ici donc les conributions gracieuses de deux espions chargés de l’étroite survéillance de la famille Fressange, Natasha, du SVR et Sask du jenesaisquoi très compliqué, brièvement Mossad. La première envoya une image de Maya Plisetskaya, danseuse de ballet russe, paréillement, dit-on, pas assujettie à des droits. Tres sécurisée cependant il fallut aparemment faire enormément des détours pour se l’approprier pour elle même. De même pour celle de Sask sur fond de portefeuilles en peau de crocodile une image de ballet qui se dit sans droits et qui cependant en se copiant une fois donne le premier extrait (gauche) et se copiant une deuxiéme fois le deuxième (droite). Elle ne pu pas s’empêcher de mettre un symbol d’état sur son ouvrage, la menorah israélienne, ce qui suscita la question de savoir si cela ne pouvait pas être bien permis. Certains murmurèrent en faisant allusion à la proverbiale radinerie juive que certainement ils n’avaient pas payé les droits de protection internationale pour des symboles d’état d’un traité que nous sommes encore en train de chercher.
Par ailleurs ce fut-elle qui voulu se corriger elle même par le changement de Feaubourg en Fauboug, ce qui causa une grande consternation parmi le reste des participants. On vérifia, et il semblerait que les deux modes d’écriture ne soient largement permis.
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Ici le dégat sur un Degas fait par une intervention allemande (origine de la chaussure), d’origine inconnue.
La dernière heureusement ce jour là fut la contribution volontaire mais sécrète de l’ancien Ministre d’Affaires Extérieures grec Theodoros Pangalos (traduit mauvaisement par cadeau de dieu pour tout francais) qui voulut s’aligner aux nouvelles tendances françaises, dont il fut d’ailleurs toujours un profond admirateur allant jusqu’à faire ses etudes à Paris, se disant que s’il était vrai qu’il y avait des femmes qui avaient été persecutées par la justice et surtout par l’injustice, et que donc le royaume des cieux était à elles, il pouvait offrir aussi un long curriculum de souffrances et persécutions pour ne pas laisser les dames toutes seules dans ce royaume. Illustre descendant d’une millénaire famille et propriétaire d’une île flamante dans l’Egée il du supporter pas mal d’accusations certainement fausses pendant la trouble époque de la guerre du Kosovo et après, ce qui lui fit perdre son siège de Ministre.
Son image se compose d’un pied en marbre avec une chaussure en puissance (c’est esquissée en pierre), avec une longue mention en grec sur l’origine cultivée et bonne famille de Herodote, qu’il admire profondement, et référence a ses oeuvres et rencontres.
Por orden, (par ordre de)
Natalia Vodianova