Sur les processus de création des images envoyées au concours

Mon nom est Sonja Kasten. Je viens d’etre embauchée pour 75 USD pour donner le cadre ontologique et métaphysique de la naissance non pas seulement du concours mais aussi des images y concurrant, si besoin, me dit-on, les attribuant toutes a ma propre créativité, fusse-t-il faux.

On m’a dit, pour cela, de travailler étroitement avec le département d’investigation qui dit avoir deja presque tous les éléments des différentes compositions, meme s’il se peut que certains manquent encore. Toute contribution volontaire a l’éclaircissement des faits sera dument recompensée par un merci.

Je ne suis pas du genre a tout m’approprier, donc, meme étant vrai que ce fut moi qui tout fit, il me semble plus approprié d’ attribuer chaqu’une a qui servit de source d’inspiration, en cachant par la soigneusement a qui discrétement me fait porter toute la responsabilité surtout du Degats universel causé par un trop d’inspiration. C’est certain que je ne puis, meme moralement assumer cependant tout en soi et de par soi, car ce qui n’a pas des conséquences pénales pour d’autres, peut en avoir pour moi, de telle sorte que toute oeuvre signée par des enfants, doit obligatoirement leur revenir, puisqu’eux exempt de responsabilité légale.

Je ne sais si je pourrais rendre compte de tout d’un seul trait, car certaines oeuvres méritent bien de détours, des fois, de telles sorte que cela pourrait éventuellement prendre un certain temps jusqu’a arriver aux derniéres et plus spécifiquement a Natalia Vodianova qui fut l’auteur spirituelle et intéllectuelle du magnifique vol légal des James Bonds qui choquérent le monde.

La premiére image a arriver au département du concours qui n’est, selon certains, qu’un coup publicitaire magnifiquement orchestré par *Ask 4 Ten (qu’on peut trouver au Google), et selon d’autres, un mode oblique, devié et rasant le comique pour avertir certains responsables de quelques turpitudes et irrégularités concernant non pas seulement certaines mentions légales mais aussi la sécurité de certains sites – on ne se prononce pas la dessus – fut donc celle signée Sonja Kasten (série basse) qui porte heureusement ou malheureusement le meme nom que moi, raison pour laquelle il ne me coute rien de m’approprier son oeuvre sans le moindre detour de mauvaise conscience, et vu qu’elle meme a deja donné des longues explications en francais et en anglais en www.chanel.wordpress.com (section: curisiosités, sur la naissance inattendue du site de Roger Vivier) et encore a www.eserei.wordpress.com (From a personal point of view – beaucoup plus longues et complexes et meme parfois contradictoires du au changement de langue), elle nous epargne plus de précision quand a l’origine de la meme et du site en général.

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Ce meme jour suivi l’inspiration du Prince Russe, appelé Vladimir, profond et devoué admirateur de Madame Inés de la Fressange, qui était meme allé jusqu’a payer un detective privé pour éclaircir point par point, dit-il, d’une voix distante, froide et fortement déterminée, cette sale et obscure affaire semblant vouloir entourer cette angelique créature, jusqu’a ce que son nom ne ressorte pur et limpide comme un cristal hongrois de tant d’investigation. S’étant déja légerement moqué de lui meme et ses obscurs penchant dans un site spécialement dédié a ses investigations (www.double2up.wordpress.com ) site dont le contenu peut etre obtenu en format doc par une simple requete au courrier de sa secretaire qui a emprunté le mien, il décida de donner libre cours a sa tendance autodérisoire en cachant une image qui semble étre un faux de Marylin Monroe qu’il obtenu grace au hooligan qui dit toujours les trouver dans des café internet (non, mais qu’est-ce qu’il font ces gens dans ces cafés …) derriére un brusque abstrait obtenu grace a la sage utilisation des softwares de sécurité s’y trouvant. Des petites chaussures obtenues par quelques magies vinrent s’ajouter a sa composition qui finit par etre accompagnée de la suggestion selon laquelle ’si on était pieds nus, il suffisait d’aller chez Roger Vivier pour remedier a un tel défaut’ et aprés avoir passé quelques heures a donner une vive expression de son soi en image, il fit parvenir son oeuvre au département correspondant.

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Le hooligan fut informé par une regrettable fuite peu aprés de la genereuse contribution du Prince Vladimir a la maison de Roger Vivier, et ne put s’empecher, piqué par une vive jalousie, de se mettre immédiatement á l’oeuvre. Sa composition, il expliqua dans un language quelque peu obtus qui nécessita de traduction dans un language plus commun, insinuait par une allusion a Coca Cola produite par la délibérée transformation du logo Roger Vivier voulant ressembler a la premiére, que dans le vaste monde de la globalisation universalisante et mondialisante, Roger Vivier se tenait comme un rocher véhiculant les plus vieilles traditions par des revivals s’appuyant sur les acquis du passé sans heurter les nécessités du marché contemporain, bijoux de la couronne du luxe souligné par l’incrustation sur argent d’une nouvelle technologie obtenue a des prix faramineux chez Adobe Photoshop ne disant rien d’autre que l’adresse, malgré quelques voix voulant insinuer qu’il s’agissait d’une fourbe déclaration cachée entre les replis du vilain métal.

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Dans l’aprés midi une nouvelle série d’images aterrit dans une enveloppe portant l’embléme et sceau de Roger Vivier dans le bureau, et malgré cela, on ne voulut pas etre certains sur l’origine de la meme, puisqu’aucune lettre signée et/ou cachetée n’accompagnait l’envoi, raison pour laquelle on se decida discrétement a rajouter (int, pour interprétation) voulant par la meme éventuellement attirer les correspondantes explications sur l’évenement, qui n’arriverent jamais. Pis. L’enveloppe disparut dans une marée de lettres de multiples origines, raison pour laquelle nous serions en disposition de retirer les noms accompgnant chaque image si les responsables éventuels ne la réclament pas en son temps.

Ces images étaient celles de Diego della Valle, Ines de la Fressange, Stéphanie de Monaco, et une signée par une sécretaire. Selon le département d’investigation l’image de Diego della Valle repose sur un vase en cristal qui se trouve au Louvre, d’origine probablement chinoise, image non asujettie a des droits et a obtenir au wikipedia par une recherche filigrane+silver+wikipedia. Cette recherche ne donnait plus ce résultat avant hier quand on voulu vérifier, mais on la trouva cependant par wikipedia+louvre+filigrane. Le fait que le fond utilisé par l’image dite ‘Stéphanie de Monaco’ soit fait sur le couvercle en or de ce meme vase, laisse soupconner que l’auteur de deux images et le meme, excepté s’il s’agit d’une rare coincidence. Sur l’image de della Valle se trouve en plus un gif de dragon chinois ne semblant pas etre asujetti a des droits. L’effet un peu ‘guerre des étoiles’ fut le resultat, (nous avons fait la reconstruction) de ce qui semble etre une tres haute securisation de l’image du vase qui fit que meme l’ecran de l’ordinateur fusse affecté par la trés haute tension électronique causé par le travail sur celle-la, en altéramt les fonctions du programme utilisé.

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Le petit chien se trouvant sur l’image dite de Stephanie de Monaco est une image en gif de 101 dalmatiens obtenues, semble-t-il, d’un site francais les mettant gracieusement a la disposition de celui qui en voudrait bien.

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De meme pour le ‘butler’ de la secrétaire qui, semble-t-il, ne voulant pas ajouter d’autres décorations a son ouvrage, et fortement inspirée par les idées du hooligan, ecrivit ‘c’est tout’ sur le carré argenté.

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L’image dite Inés de la Fressange, parait etre une plaisanterie voulant servir plutot d’incitation pour que la meme ne se decide a en faire une vrai, puisque non pas seulement le style ne correspond en rien a ses créations antérieures, mais un trait de character psychologique qui ne lui est pas du tout propre, semble plutot souligner cette hypothese, a savoir le fait que la chaussure se trouvant sur un fond de monnais d’argent (sans droits) soit, dirait-on, piquée a une marque de chaussures dite ‘valiana’ (ou quelquechose de ce genre), avec laquelle elle montre une étonnante ressemblance. Certaines voix malvéillantes soupconnérent qu’elle voulut se venger méchamment de toute sorte de vols sur sa personne par ce geste caché dans un style différent. Nous n’avons pas pu vérifier l’extreme, mais nous ne croyons pas personnellement que cela ne fut possible. Quoi qu’elle dise éventuellement, nous avons cependant tendance a ne pas porter crédit meme a ce qu’elle dit puisqu’il se pourrait que se masque un ‘effet publicitaire’ derriére ses dires.

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Le jour passa paisiblement sans d’autres surprises, meme si tout le monde avait remarqué que Frisoni n’etait pas parmi ceux qui semblait avoir envoyé des images, raison pour laquelle on se mit deja a penser que la concurrence essayait d’ evincer le meme par des mechantes mesquineries sans égal. Un agent, correspondant aux initiales P.R. abandonna le bureau ce jour la d’un air fortement contrit et apparu le lendemain avec une image qu’il disait etre tombée de l’enveloppe et passée inapercue a l’attention generale, et meme si certains reconnurent en évidence les signes de son concept de publicité et marketing par la réitération de fautes d’orthographe sur l’adresse s’appuyant légerement sur une chanson de Jaques Brel et posée sur un papyrus chinois, aussi du Louvre et sans droits réconnaissables, il y eut des voix affirmant que c’était lui qui l’avait produite pour eviter que Roger Vivier ne reste sans dessinateur de chaussures.

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Un autre agent, coresppondant celui-ci aux sigles Pa.Hr semblent avoir fait des desastreuses tentatives entre temps pour contacter un autre dessinateur de chaussures dit Louboutier, pour le cas ou, intervention qui semble ne pas avoir plu excessivement au groupe original sans qu’on puisse cependant assumer la responsabilité d’un dérapage aussi évident.Parmi les images qui arrivérent ce jour lá, se trouve la serie de ‘Daniel, le sicilien’, qui semble etre un vendeur ambulant de produits Herbaflore (ou ressemblant), d’origine éventuellement colombienne et qui laissa outre les 4 images se trouvant sur le site une 60 aine qu’il dit ‘avoir dignement piqué mettant en péril sa vie a des hooligans de la mafia sicilienne’. Puisqu’il etait legerement bu ce jour la, nous avons préféré sa deuxiéme version, obtenue le lendemain lorsqu’il se trouvait dans un etat de sobriété inspirant moins de peur quand aux conséquences de ses dires. Il dit qu’il laissa sous notre haute responsabilité de gerer ses images comme on l’entendrait sans qu’on ait pu trouver un usage adequat a la serie, pour l’instant.

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Les travaux sont donc a lui, y compris la censure qu’il fit lui meme en voulant adapter ses acquis a l’image qu’il s’était forgé de ce fantastique Roger Vivier, excepté celui de la premiére image, nait d’une suggestion voulant utiliser la meme méthode censurielle sur elle que sur les autres: la secretaire dans une émotion d’origine inconnue, censura le logo au lieu de l’image, ce que fit rire tout le monde, et raison pour laquelle on la laissa ainsi. Daniel expliqua que son idée était que la fille se rapelle de ce qu’elle a oublié ses chaussures et qu’heureusement elle s’était fait faire un taouage sur le ventre pour se souvenir de l’adresse.

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Il est certain que des profondes controverses naquirent quand a la nécessité de faire impérer une censure plus stricte et qu’on s’imagina meme une Caroline de Monaco donnant un accord tacite a un tel bouleversement des moeurs si toujours toujours accompagnée de quelques traits verticaux et horizontaux rappelant le ratachement a quelques coutumes plus ancestrales. ‘C’est vrai que ca colle avec un revival’, ajouta Stéphanie de Monaco, sans qu’on lui permette cependant excessivement intervenir dans la réunion génerale.

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Finalement on se decida dans un sous entendu commun a faire semblant de cacher le tout sous la nécessité impériale d’intégrer le marché de la prostitution de luxe, situ en Australie, dans le marché generale, ‘car’, dit le Prince de Hanovre, ‘il y a la un énorme pouvoir d’achat.’ Cet extreme fut cependant caché a Inés de la Fressange qui heureusement et délicatement ne sait pas trop faire les différences.

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Dans la nuit, trois ou quatre autres images s’ajoutérent a celles deja présentes, signées LouLou de la Falaise, Oswaldo Pérez, Google Boy, Fifi Tsai et Le Musée d’Art Contemporain de New York.

Celle de Loulou de la Falaise provient sans doute de la jalousie proverbiale de celle-ci pour Inés de la Fressange, qu’étant aussi hypocrite que réelle, masque une admiration sure et un respect certain derriére tant d’apparente verdeur. Elle ne fit en évidence que piquer une banderolle de pirate d’une image probablement arrivée dans un spam mail.

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Oswaldo Perez est un nom fictif donné a un petit footballeur d’une jeune equipe de la ville de Cuenca, Equateur, qui donnait les indications exactes de ce qu’il voulait sur son image a une professeuse plus douée dans ce genre d’exercice, qui ne verifia pas l’origine des images se disant qu’elle laissait le tout sous l’irresponsabilité légale de l’enfant. Son image est sous étude encore.

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Google Boy se fit present tout seul par un e-mail qui disparut mistérieusement aprés comme si inspiré d’un film de James Bond. Vu l’impressionante beauté de la création (vérifiée sans droits) on fit semblant de croire que Google approuvait par un soudain désir de démultiplication de publicité par son inclinaison sur de noms de si haute réputation notre magnifique concours.

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Fifi Tsai, qui est une entrepreneuse de Hong Kong ratachée a la mode, a des sucursales dans la meme ville qu’ici, et nous fit parvenir son oeuvre par l’intermédiare d’une corresponsale, propriétaire d’un beau café internet situé dans la rue Presidente Córdova ou Borrero. Elle dit que la signification exacte se determinait dans une dénonciation souterraine (pour cela le metro) de marques se laissant faire des contrefacons telles qu’en toute évidence Dolce & Gabana et Louis Vuiton, sur l’image, ce a quoi Roger Vivier constituait une digne exception malgré des liens supputés avec les plus bas mondes.

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Finalement l’oeuvre du Musée … etc de NY semblerait etre le produit d’un acte minable de contrespionnage, puisqu’il parait que ce dit Musée aurait developpé des antennes de détection de grands artistes en puissance dans le tiers monde, mais que le fonctionnaire en fonctions ce jour la ne pus pas resister a la tentation de piquer une image de la serie de Daniel, le sicilien et ‘en faire son oeuvre’, parce que, semblait-il dire, ‘j’avais aussi voulu faire une oeuvre d’art une fois dans ma vie’. Piqué cependant d’une allure de terrible mauvaise conscience peu aprés il glissa son oeuvre parmi toutes les autres croyant certainement que cela ne passerait inapercu, ce qui ne fut pas le cas.

Envoyant donc l’image au centre de copyright le plus puissant au monde rattaché a Linux a Boston, il crurent deceler aprés un lavage chimique et electronique les marques du dits Musée sur l’image, raison pour laquelle nous avons finit par la lui attribuer.

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Les fautes d’accents decelent normalement des auteurs étrangers.

Puisque nous sommes en manque de temps, nous procederons a la suite de nos explications dans quelques heures, sauf empechement majeur.

Natalia Vodianova

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